Le pragmatisme des banquiers centraux

La BCE ne dévoile pas encore ses batteries depuis l’annonce par Mario Draghi, prochainement sur le départ, que les achats d’obligations pourraient reprendre si l’inflation ne repartait pas. Selon son économiste en chef Philip Lane, « ses dirigeants doivent aussi être ouverts à de nouvelles idées et de nouvelles méthodes » bien qu’ils disposent de marge de manœuvre pour engager un nouvel assouplissement monétaire afin d’accomplir son mandat.

Il n’y a pas de quoi rêver

Comment ne pas en convenir, nous vivons une époque singulière ayant perdu beaucoup de nos repères ! Douze ans sont passés depuis le déclenchement de la crise, mais ses effets profonds se font toujours sentir, quand bien même elle ne tient plus le haut de l’affiche. De financière à l’origine, elle est devenue économique, sociale et politique. Elle a désormais acquis une dimension psychologique qui rejaillit sur les autres domaines.

Socialisme ou barbarie

Dans une semaine, nous saurons si l’objectif de dons est rempli ce mois-ci, ou s’il faut par réalisme le diminuer. Qu’est-ce qu’un objectif s’il ne peut plus être atteint ? Les soutiens sont là, réguliers et même opiniâtres, mais leur nombre s’émousse avec le temps. Le nombre des lecteurs – les visiteurs uniques – s’est stabilisé, mais il est en-dessous de 8.000 lecteurs mensuels et cela est insuffisant pour cet objectif.